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À Dubaï, le luxe s'apprend au cœur de l'un des marchés les plus dynamiques au monde
Publié le par Journal du Luxe
Décliné à New York, Paris et désormais Dubaï, le MSc Global Luxury and Management de SKEMA forme les futurs professionnels du luxe au plus près de l'industrie. Sur le campus de Dubaï, le parcours "Retail Excellence & Client Relationship Management", développé en partenariat avec LVMH, mise sur l'excellence du retail et de la relation client dans l'un des plus grands hubs mondiaux du secteur. Rencontre avec Léa Kiwan, directrice du programme à Dubaï.
Journal du Luxe
Le campus de Dubaï a ouvert il y a près de deux ans. Qu'est-ce qui a motivé le choix de cette ville pour ce programme ?
Léa Kiwan
Le MSc Global Luxury and Management n'est pas un programme récent : il existe depuis plusieurs années au sein de SKEMA et s'articule aujourd'hui autour de trois parcours, à New York, à Paris et, depuis l'an dernier, à Dubaï.
L'ouverture de ce parcours dubaïote répond à une évidence. Dubaï s'est imposée comme l'un des principaux hubs mondiaux du luxe, à la croisée de l'Europe, de l'Asie et du Moyen-Orient. La région connaît une croissance exceptionnelle du secteur, portée par les investissements massifs des maisons de luxe comme par le développement du tourisme, de l'hôtellerie et de la culture. Plusieurs grandes maisons internationales y ont installé leur siège régional, ce qui fait de Dubaï un véritable centre stratégique. Former les futurs professionnels du luxe au cœur de cet écosystème représentait une réelle opportunité.
Journal du Luxe
En une phrase, qu'est-ce qui distingue fondamentalement ce parcours d'un autre master en management du luxe ?
Léa Kiwan
Son partenariat exclusif avec LVMH, sa très grande proximité avec l'industrie et une approche résolument opérationnelle, qui permet à nos étudiants d'appliquer concrètement leurs acquis tout au long du programme.
Le parcours de Dubaï a une identité propre, centrée sur le retail et l'excellence de la relation client, là où nos parcours de New York et Paris mettent davantage l'accent sur le marketing digital et l'innovation.
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Concrètement, quelles compétences un étudiant maîtrise-t-il à la sortie qu'il n'avait pas à l'entrée ?
Léa Kiwan
Au-delà des compétences techniques, le programme met l'accent sur les qualités humaines, ces soft skills essentielles dans le luxe : intelligence relationnelle, communication, leadership, agilité et capacité à évoluer dans des environnements internationaux et multiculturels. Nos étudiants développent une compréhension approfondie du retail de luxe, de l'expérience client et du CRM, de l'analyse de la performance commerciale et de la gestion de la donnée client. Ils apprennent à piloter des stratégies omnicanales et à concevoir des expériences différenciantes pour une clientèle particulièrement exigeante, comme celle de la région.
Le premier semestre, construit avec LVMH, est entièrement dédié au retail ; le second ouvre sur d'autres dimensions — marketing, CRM, communication, et même une introduction à la finance — pour offrir une vision globale du secteur. Les outils d'analyse de données et d'intelligence artificielle y sont abordés au service de la performance et de la personnalisation de la relation client, le volet le plus digital restant la signature de nos parcours de New York et Paris.
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Le programme met aussi en avant la durabilité et l'innovation. Comment ces enjeux se traduisent-ils dans le quotidien des cours ?
Léa Kiwan
Ces thématiques sont intégrées dans l'ensemble du programme, à travers des cours dédiés mais aussi des études de cas et des "challenges" menés directement avec des maisons de luxe. Nous encourageons nos étudiants à réfléchir aux nouveaux modèles économiques du secteur et aux innovations qui le transforment.
Notre proximité avec les acteurs de l'industrie leur permet de voir concrètement comment ces évolutions se traduisent dans les pratiques des entreprises : au-delà de LVMH au premier semestre, nous travaillons au second semestre avec tous les autres grands groupes présents dans la région, comme Kering ou Richemont, sur des problématiques réelles.
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Le parcours a été développé en partenariat avec LVMH, et les étudiants reçoivent un certificat délivré par le groupe. Qu'apporte concrètement ce partenariat, et quelle valeur ce certificat a-t-il sur le marché de l'emploi ?
Léa Kiwan
Ce partenariat ancre le parcours dans la réalité du métier : les étudiants suivent un programme de formation conçu avec LVMH et obtiennent, à l'issue du parcours, un certificat "Retail Excellence & Client Relationship Management" délivré par le groupe, en complément de leur diplôme Master of Science. Ce certificat constitue une reconnaissance supplémentaire de compétences très recherchées. Il atteste d'une compréhension approfondie des standards d'excellence du retail de luxe et représente un véritable atout auprès des recruteurs, nous le constatons déjà concrètement avec nos étudiants.
Journal du Luxe
Étudier le luxe depuis Dubaï plutôt que depuis une capitale européenne : quel avantage spécifique cela donne-t-il à un futur professionnel ?
Léa Kiwan
Étudier à Dubaï, c'est évoluer dans l'un des marchés du luxe les plus dynamiques au monde. Nos étudiants bénéficient d'une exposition directe à une clientèle internationale, à des modes de consommation propres à la région et aux grands acteurs du secteur. Ils acquièrent une compréhension fine de l'héritage européen du luxe et des codes des grandes maisons, tout en apprenant à les adapter aux attentes d'un marché régional en forte croissance. Cette double perspective, internationale et locale, est un atout réel pour leur carrière.
Journal du Luxe
À quel profil ce programme s'adresse-t-il, et que faut-il pour l'intégrer ?
Léa Kiwan
Le parcours s'adresse à des étudiants curieux, ambitieux et passionnés par l'univers du luxe, venus du monde entier, d'Europe, d'Amérique, d'Asie. Nous accueillons aussi bien des diplômés en management, marketing ou communication que des profils issus d'autres disciplines souhaitant se spécialiser.
Le prérequis est un niveau bac+3 : le programme peut s'intégrer en deux ans, avec une première année plus généraliste, puis une seconde année entièrement consacrée au luxe. Une expérience préalable dans le secteur n'est pas exigée, même si c'est un vrai plus ; ce qui compte avant tout, c'est la motivation, la curiosité et l'intérêt pour le secteur. La sélection prend en compte le parcours académique et professionnel, puis un entretien au cours duquel nous évaluons la connaissance du secteur et la motivation.
Au-delà du dossier, nous recherchons des candidats capables de démontrer leur ouverture internationale et leur compréhension des évolutions du secteur : la personnalité et le potentiel comptent souvent autant que l'expérience.
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Vos chiffres font état de 100 % d'insertion en moins de six mois. Vers quels postes vos diplômés s'orientent-ils, et pouvez-vous donner un exemple de trajectoire ?
Léa Kiwan
Nos diplômés rejoignent des maisons de luxe, des groupes internationaux, des entreprises de mode, de joaillerie ou d'hôtellerie, sur des fonctions marketing, business, expérience client ou communication. Plusieurs ont par exemple intégré des maisons des groupes LVMH ou Kering.
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Les candidatures sont ouvertes pour la rentrée de septembre. Quel conseil donneriez-vous à un candidat qui hésite encore à se lancer dans le luxe à l'international ?
Léa Kiwan
Le secteur est en pleine transformation et en forte croissance à l'échelle internationale. Mon conseil serait de ne pas attendre d'avoir un parcours parfait pour se lancer : les entreprises recherchent des profils ouverts, curieux, capables d'apprendre et de s'adapter. Une expérience internationale, dans un environnement comme Dubaï, constitue un véritable accélérateur de carrière.
Emmanuelle Rigaud, titulaire d'un doctorat en stratégie, a conçu et développé le MSc Global Luxury and Management, en lien étroit avec les grandes maisons du secteur, pour lesquelles elle a occupé des fonctions de marketing international pendant quinze ans.
Lancé à Paris, berceau historique du luxe, le MSc Global Luxury and Management a progressivement renforcé sa dimension internationale. Son ambition : proposer une formation plus globale, plus agile et au plus près des transformations du marché du luxe. Ainsi, après le développement d'un parcours à New York, en partenariat avec NYU SPS, le programme s'est implanté à Dubaï afin d'offrir aux étudiants une expérience au cœur de l'un des marchés les plus stratégiques pour les marques de luxe.

Le luxe est une industrie globale. Il était donc essentiel que nos étudiants vivent cette internationalisation plutôt qu'ils ne l'étudient simplement. New York apporte une compréhension unique des enjeux de marque, à la croisée du digital, de l’expérience client et des innovations portées par l’intelligence artificielle, tandis que Dubaï offre un observatoire privilégié du retail, clienteling et des nouvelles dynamiques de consommation du luxe au Moyen-Orient. Notre rôle est de préparer les talents à réussir partout où le luxe se réinvente.
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SKEMA renforce le board de son MSc Global Luxury and Management à Dubaï
SKEMA Business School renforce la gouvernance de son programme dédié au luxe, le MSc Global Luxury and Management (GLM), en nommant plusieurs personnalités de premier plan issues du secteur. Lors d'une réunion extraordinaire du conseil d'administration, le programme a annoncé plusieurs nominations stratégiques visant à soutenir son développement à Dubaï.
Le conseil d'administration accueille trois nouveaux membres issus de groupes de luxe influents de l'écosystème régional du secteur :
- Miral Youssef, President ofKering Middle East & Africa
- Patrick Chalhoub, Executive Chairman atChalhoub Group
- Robin Langlais, Managing Director and Vice President, Middle East and Africa, at Tiffany & Co.et diplômé de SKEMA.
Ces membres rejoignent un comité consultatif qui compte déjà des dirigeants de premier plan et des experts reconnus issus de l'ensemble du secteur du luxe, dont certains sont également diplômés de SKEMA.
Parmi ces experts figurent Vitalie Taittinger, CEO of Champagne Taittinger ; Fleur Siesse, Human Resources Director for Creative Functions at Chanel Fragrances & Beauty ; Anthony Ledru, CEO of Tiffany & Co. et diplômé de SKEMA ; Gary Pinagot, Marketing Director at Balenciaga ; et Jean-Marc Laborde, former Sales Vice President at J.M. Weston.
Le conseil d’administration compte également Margareth Henriquez, Board Member chez Campari Group ; Elisa Niemtzow, Vice President Europe chez BSR (Business for Social Responsibility) ; Kelly Emanuelli, Luxury Lead chez Pinterest ; Sophie Djordjevic, Senior Manager chez JD.com et diplômée de SKEMA ; Nicolas Evrard, consultant marketing et retail et diplômé de SKEMA ; ainsi que Katrina Panchout, professeure à SKEMA Business School.
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EN PRATIQUE
Programme : MSc Global Luxury and Management — parcours "Retail Excellence & Client Relationship Management"
Article sponsorisé.

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