edito essence du beau eric briones

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Il y a des conversations qui changent la façon dont on regarde un secteur

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Celle qu'Anaïs Duquesne a menée avec Francis Kurkdjian pour le premier épisode de notre nouveau podcast L'Essence du Beau est de celles-là.

Non pas parce qu'il y révèle une formule secrète ou livre une vision de marque soigneusement construite. Mais parce qu'il dit ce que peu de créateurs du luxe osent formuler à voix haute.Francis Kurkdjian ne se considère pas artiste. Artisan, oui. Privilégié, surtout. Et cette humilité n'est pas une posture, c'est une position intellectuelle.

Pour lui, la ligne est nette : à partir du moment où vous devez séduire, vous n'êtes plus dans l'art. Pas de honte dans ce constat. Pas d'amertume non plus. Juste une lucidité rare. Et pourtant, dans le même souffle : "La parfumerie, c'est l'art, genre." C'est toute la tension de cet homme et tout l'intérêt de l'écouter.

L'Essence du Beau ne cherche pas la success story. Pas la masterclass. Il cherche l'intention. Ce que le créateur pense vraiment, avant que le marketing ne parle. Parce qu'aujourd'hui, la valeur d'un objet de luxe ne se mesure plus à sa désirabilité brute, elle se mesure à l'émotion intentionnelle qu'il porte.

C'est le pari éditorial du Journal du Luxe avec cette nouvelle série de rencontres sonores et vidéo : CEO, directeurs artistiques, fondateurs , une seule question posée à chacun. Quelle est votre intention ?

L'Essence du Beau est le fruit d'une collaboration avec Helmut, agence de référence du luxe qui célèbre cette année ses 10 ans, portée par la volonté farouche de son co-fondateur Christophe Huck.

Premier épisode disponible maintenant. Avec Francis Kurkdjian, interviewé avec une acuité rare par Anaïs Duquesne.

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