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Avec ses Spritz à 6%, Chandon s’invite sur le marché du no/low

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Porté par la popularité du spritz et la montée en puissance des boissons à faible teneur en alcool, Chandon lance une nouvelle gamme à l’approche de l’été.

Un lancement à l’approche de l’été

Il aura fallu six ans de recherche et 179 essais pour que la nouvelle collection de Chandon Spritz voie le jour. "Il était évident que nous allions proposer à nos consommateurs une collection de spritz innovants, aromatiques et soigneusement élaborés par notre communauté d’œnologues. En associant notre savoir-faire ancestral à celui de la mixologie, c’est notre recherche incessante des arômes naturels que nous avons poursuivie" a expliqué Arnaud de Saignes, président de la marque.

La collection a été imaginée par trois femmes dont l’expertise s’articule autour de l’œnologie et de la mixologie. Parmi elles, Ana Paula Bartolucci, cheffe de cave chez Chandon Argentine ; Pauline Lhote, directrice de l’œnologie et des vignobles chez Chandon Californie ; ainsi qu’Ines de los Santos, propriétaire du bar Cochinchina, classé parmi les 50 Best Bars 2025.

Chandon cocktails spritz
©Chandon

Ce lancement s’opère stratégiquement avant la saison estivale, un moment clé pour le secteur. Avec le retour des beaux jours, les consommateurs fréquentent davantage les bars, rooftops et terrasses, où le spritz s’impose comme un incontournable. D’après une étude NielsenIQ, en partenariat avec Fyre, il s’est imposé comme la boisson alcoolisée la plus consommée hors domicile en mai 2025. Sur plus de 5 000 cafés, hôtels et restaurants examinés en France, le spritz représentait 24,2% des ventes de cocktails.

6% d’alcool : Chandon mise sur la tendance no/low

La gamme se compose du traditionnel Orange Peel & Spices et de deux nouvelles recettes, Berries & Hibiscus et Lemon & Verbena. Ces deux derniers flacons affichent un taux d’alcool de seulement 6%, grâce à une technique innovante permettant de réduire la teneur en alcool sans recourir à un processus de désalcoolisation.

"Nous avons tout d’abord opté pour une sélection de raisins muscat, peu sucrés et récoltés au début de la vendange afin d’obtenir une moindre teneur en alcool. Nous avons ensuite interrompu la fermentation des jus dans nos cuves lorsque le taux d’alcool atteignait 5,5% et le sucre résiduel 57g/l. Assemblé à des macérats d’arômes naturels créés ensemble, nous obtenons ainsi un spritz titrant 6% d’alcool" a détaillé Ana Paula Bartolucci. Une méthode qui permet à Chandon de s’inscrire sur le segment du no/low, ces boissons sans ou à faible teneur en alcool, soutenu par sa maison mère LVMH qui a investi il y a déjà plusieurs années dans la marque d’effervescents sans alcool French Bloom.

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©Chandon

Selon une étude d’IWSR, cabinet spécialisé dans l’analyse du secteur des boissons, 38 millions de nouveaux consommateurs ont rejoint le marché du no/low entre 2022 et 2024. Sur les dix principaux territoires mondiaux, comme la France, le Brésil, le Japon, le Royaume-Uni ou encore les États-Unis, cette industrie a enregistré une croissance de +13% en 2024.

"Le marché des boissons sans alcool ou à faible teneur en alcool connaît une croissance significative depuis plusieurs années, portée par la tendance à la modération et l’attrait des jeunes générations" a indiqué Susie Goldspink, responsable des études de marché chez IWSR. Chandon cible ainsi les consommateurs soucieux de réduire leur consommation d’alcool, notamment les plus jeunes, mais aussi les amateurs de boissons prêtes à consommer. Toujours selon IWSR, ce segment a progressé de +2% en 2024.

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