Au poignet de Bad Bunny, Audemars Piguet performe médiatiquement au Super Bowl LX

Publié le par Journal du Luxe

Portée par l'artiste Bad Bunny lors du show de la mi-temps, la Royal Oak d'Audemars Piguet s'est imposée comme la pièce horlogère du Super Bowl LX, diffusé le 8 février dernier. À lui seul, le garde-temps a généré plusieurs centaines de milliers de dollars de valorisation médiatique.

Audemars Piguet, à l'heure du Super Bowl 2026

Au cœur de l'un des événements sportifs les plus médiatisés de l'année, la manufacture suisse Audemars Piguet s'est offerte une visibilité inédite.

Star de la très attendue mi-temps, le chanteur portoricain Bad Bunny arborait une Royal Oak Selfwinding de 37 mm en or jaune 18 carats dotée d'un cadran en malachite à la teinte verte caractéristique. Une pièce immédiatement identifiable, dont l'apparition lors de ce temps fort lui a permis de générer quelque 609 000 dollars de Media Impact Value (MIV) selon une analyse de Launchmetrics.

©Audemars Piguet

Bad Bunny capte 39% de la couverture médiatique du Super Bowl

Premier artiste à proposer un show de mi-temps intégralement en espagnol, Bad Bunny a marqué cette édition par une performance aussi artistique que politique. Son discours très engagé contre les mesures anti-migratoires du gouvernement américain a largement contribué à la résonance médiatique de sa prestation.

Résultat : le chanteur a concentré à lui seul 39% de la couverture médiatique totale de l'événement. Douze heures après la diffusion, les mentions associées à Bad Bunny autour du Super Bowl ont atteint près de 170 millions de dollars de MIV, un record selon Launchmetrics.

Un levier de visibilité exceptionnel

Au-delà de l’artiste, les marques l'ayant habillé lors de sa performance ont également bénéficié d'une exposition massive. Outre l'exposition d'Audemars Piguet, sa tenue Zara customisée a généré quelque 3,1 millions de dollars de MIV tandis que ses baskets BadBo 1.0 Adidas ont pesé pour près de 1,6 million de MIV.

À noter que le post le plus valorisé médiatiquement reste celui publié par la NFL, organisatrice de la compétition, avec près de 2 millions de dollars de MIV à lui seul. Preuve que le Super Bowl demeure, plus que jamais, une machine à visibilité globale.

par Journal du Luxe